Seong-Jin Cho est révélé sur la scène internationale en octobre 2015  en remportant le Premier Prix du très prestigieux Concours Chopin de Varsovie qui avant lui avait consacré Martha Argerich, Krystian Zimerman, Maurizio Pollini Rafal Blechasz ou Yundi Li. En 2011, alors qu’il a à peine 17 ans, il remporte un troisième prix au Concours Tchaïkovsky de Moscou.

En 2016, Seong-Jin Cho signe un contrat d’exclusivité avec le prestigieux label Deutsche Grammophon, et enregistre le 1er concerto de Chopin avec le London Symphony Orchestra dirigé par Gianandrea Noseda, et les 4 Ballades, pour une sortie fin 2016. Un deuxième disque consacré à Debussy sortira en novembre 2017.

Son jeu profondément empreint de poésie, à la fois sobre, tendre, et expressif, sa maîtrise technique époustouflante mais jamais démonstrative, son sens magistral et naturel de l’équilibre font déjà de lui un grand; il est invité comme soliste par des orchestres comme le Royal Concertgebouw Orchestra, le Philharmonia Orchestra, le London Symphony Orchestra, le Liverpool Philharmonic, le Mariinsky de St Petersbourg, le Münchner Philharmoniker, l’Orchestre Symphonique de la Radio de Berlin, le Seoul Philharmonic Orchestra, la Philharmonie Tchèque, le Budapest Festival Orchestra, le Danish National Symphony Orchestra, l’Orchestre National de Russie, l’Orchestre de Paris, la NHK de Tokyo, l’Orchestre National de Lyon, la Santa Cecilia de Rome, dirigés par des chefs tels que Myung-Whun Chung, Gianandrea Noseda, Antonio Pappano, Marek Janowski, Mikhail Pletnev, Valery Gergiev, Yannick Nézet-Seguin, Vladimir Ashkenazy, Esa-Pekka Salonen ou Youri Temirkanov

Lors de la saison 2017/18 et 2018/19, Seong-Jin Cho fera ses débuts avec l’Orchestre Philharmonique de Berlin dirigé par Simon Rattle, remplaçant Lang Lang à la Philharmonie de Berlin puis en tournée; il  retrouvera le London Symphony Orchestra et Gianandrea Noseda, découvrira la grande salle de la Elbphilhamronie de Hambourg aux côtés de l’Orchestre de la NDR dirigé par Krszysztof Urbanski, jouera avec l’orchestre de la Radio de Francfort et son directeur musical Andrés Orozco-Estrada, avec l’Orchestre de la Radio Finlandaise et Hannu LIntu,  l’Orchestre du Mariinsky et Valery Gergiev, le National Symphony Orchestra de Washintgton et son directeur musical Gianandrea Noseda, le Detroit Symphony Orchestra et Leonard Slatkin, l’Orchestre de la WDR de Cologne et Marek Janowski, le Philadelphia Orchestra, la Kremerata Baltica, fera ses débuts en recitals au Konzerthaus de Vienne,  à l’Alte Oper de Francfort, au Festival de Verbier, retournera dans la grande sale du Concertgebouw ou au Festival de la Roque d’Anthéron, parmi d’autres lieux à travers le monde.

Après avoir vécu à Paris où il a étudié dans la classe de Michel Béroff au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, Seong-Jin vit désormais à Berlin.

Extraits de presse :

Souplesse, virtuosité, finesse nerveuse du toucher, Seong-Jin Cho déploie sa magistrale palette de coloris, unissant à une folle virtuosité dont il ne fait nulle extravagance, une sensibilité delicate et bouillonnante à la fois.
Le Monde, juin 2016

Tout est poétique, introspecitf, grâcieux 
The Financial Times, novembre 2015

Plusieurs moments très spéciaux dans ce récital. Le premier vint à la fin de la Fantaisie de Chopin où la musique semblait suspendue en plein air à un fil infiniment fin. Les 4 mazurkas semblaient également peupler un monde que Seong-Jin Cho aurait imaginé juste pour elles.
The Guardian, mars 2016

Contrairement à tant d’autres, Cho ne s’imite pas... S’il y avait bien la même maîtrise, les mêmes gammes de couleurs, chatoyantes et mystérieuses, la même technique époustouflante, dont il ne fait pourtant jamais étalage, on a entendu une ampleur, une profondeur très émouvantes. 
Res Musica Novembre 2015

Sans jamais succomber aux pulsions egocentriques d’impressionner son auditoire, Cho s’est contenté de transmettre toute la beauté et la passion du concerto de Chopin… Il a cette capacité si enviable à faire sonner chaque note distinctement et avec la plus grande clarté, en soignant à laperfection le phrasé et l’équilibre.… Si le nom Seong-Jin Cho ne vous est pas encore familier, je vous le recommande de tout mon cœur
Bactrack novembre 2015

A son paroxysme, le mélange d’imagination, d’élan, de contrôle et d’équilibre donnait lieu à des moments d’art sonore époustouflants … S’il y a une attention constante au détail dans son jeu, il y a également un sens aigü de la construction.
Jessica Duchen The Arts Desk

Cho en  véritable poète des nuances, génie légitimement reconnu en 2015, maitre artisan entre autres d’un rubato d’une rare intelligence sait suggérer et murmurer avec une subtilité de ton inouï. 
Classique News décembre 2015